La Part Vivante
Paris, octobre 2025. La pluie avait cette façon parisienne d’être polie et cruelle. Elle ne tombait pas en trombes, elle insistait…
Paris, octobre 2025. La pluie avait cette façon parisienne d’être polie et cruelle. Elle ne tombait pas en trombes, elle insistait. Elle s’infiltrait dans les manches, dans les plis du col, dans le moral. Lina marchait vite rue de Rivoli, téléphone serré dans la main, comme si la pression du plastique pouvait contenir la pression du monde. Dans son sac, un ordinateur de travail, une boîte de gâteaux pour sa mère, un classeur pour l’association, et un carnet aux pages vides qu’elle n’ouvrait plus depuis des mois. Elle avait appris à porter. Elle avait appris à répondre. Elle avait appris à tenir.
À vingt neuf ans, Lina était cheffe de projet dans une agence de communication numérique. Sur les réseaux, son profil rayonnait. Dans la réalité, elle brillait surtout par sa capacité à absorber ce que les autres ne voulaient pas toucher. Quand un client changeait d’avis la veille du rendu, quand un collègue oubliait un livrable, quand un manager promettait des délais impossibles, on disait simplement Lina va gérer. Le mot gérer était devenu son prénom officieux, celui qui ne demandait pas de contrepartie.
Ce soir là, elle avait quitté le bureau après vingt deux heures. La tour Montparnasse s’était déjà rendue à la nuit, et les vitrines avaient cette clarté de théâtre où personne ne joue plus. Elle avait pris la ligne douze, puis la une, puis encore marché. Les écouteurs lui murmuraient une playlist de concentration comme si la musique pouvait remplacer un repos.
Dans le métro, elle avait reçu un message de son frère. Maman a encore besoin que tu passes demain matin. Le docteur. Les papiers. Et tu pourrais aussi regarder l’ordinateur, il rame. Merci.
Merci. Voilà la contrepartie habituelle, une syllabe, un point final. Lina avait eu envie de répondre Non. Elle avait eu envie d’ajouter Et toi. Et toi tu fais quoi. Elle avait tapé D’accord. Automatiquement. Son doigt connaissait la route.
Quand elle arriva devant l’immeuble de sa mère, dans le dix huitième, la concierge lui ouvrit sans poser de question. Lina était devenue une évidence, comme la facture d’électricité. Dans l’escalier, elle sentit cette fatigue particulière, celle qui n’est pas seulement dans les muscles mais dans la dignité. Elle monta. Elle sonna. Elle entra.
Sa mère regardait une émission de l’après midi, les lumières bleutées posées sur son visage. Elle sourit, heureuse, puis elle demanda tout de suite si Lina pouvait s’occuper de la lettre de la mutuelle. Puis elle demanda si Lina pouvait appeler le plombier. Puis elle demanda si Lina pouvait préparer le dossier pour la demande d’aide. Lina acquiesçait, encore, encore. Son cœur était un tiroir qu’on ouvrait sans demander.
Dans la cuisine, une odeur de soupe. Sur la table, une pile de courriers. Lina posa les gâteaux. Sa mère posa sa main sur son bras, un geste tendre et lourd.
Tu es un trésor, dit elle. Je ne sais pas ce que je ferais sans toi.
Lina sentit une bouffée de chaleur qui aurait dû être de joie. C’était du poison doux. Être un trésor, c’était aussi être un coffre qu’on vide.
Elle rentra chez elle après minuit, dans son studio près de République. Elle se déshabilla comme on se dépouille d’une armure humide. Son téléphone vibra encore. Un message de son manager. Désolée de te déranger si tard, mais le client veut une nouvelle version pour demain matin. Tu peux t’en charger. On compte sur toi.
On compte sur toi. La phrase qui a l’air d’une confiance, qui est souvent une extraction.
Lina s’assit sur le bord du lit. Elle regarda le mur. Une envie de pleurer monta. Pas des larmes dramatiques. Des larmes sèches, presque administratives. Elle se vit, à l’intérieur, partagée en plusieurs personnes qui ne se parlaient plus. Celle qui veut être irréprochable. Celle qui veut être aimée. Celle qui veut respirer. Celle qui veut disparaître.
Elle pensa à Nour.
Nour était sa voisine de palier, la trentaine tranquille, l’œil clair, une façon de parler comme si les mots étaient des pierres qu’on pose avec soin. Elles se croisaient parfois, se souriaient, échangeaient un sachet de thé, une recommandation de boulangerie. Un mois plus tôt, Lina avait aidé Nour à porter un meuble. Nour l’avait invitée à boire un café. Lina avait décliné, pressée. Nour avait simplement dit Reviens quand tu veux. Sans insister. Sans prendre.
Le lendemain, Lina frappa chez Nour avec une maladresse d’enfant. Elle avait l’air présentable, mais ses yeux la trahissaient.
Tu as deux minutes, demanda Lina.
Nour ouvrit, la laissa entrer. Dans l’appartement, une odeur de bois et de menthe. Pas de télévision allumée. Pas de notifications. Un calme habité.
Assieds toi, dit Nour. Tu as l’air d’avoir été avalée.
Lina rit sans humour. Elle posa son téléphone sur la table, comme un animal dangereux.
Je n’en peux plus, dit elle. Je fais tout. Au boulot, à la maison, pour tout le monde. Et je n’ai même pas le droit d’être en colère, parce que si je suis en colère, je suis ingrate.
Nour la regarda longtemps. Puis elle dit
Tu es tenue sans contrepartie. Ce n’est pas seulement une situation. C’est un pacte intérieur.
Lina eut un frisson. Elle n’aimait pas les phrases trop justes. Elles obligent.
Nour continua
On peut travailler dessus de deux façons. D’abord par l’Amana, ensuite par la Sulhie. L’Amana, c’est honorer ce qui t’a été confié en toi. La Sulhie, c’est faire la paix dans le réel, avec des actes.
Lina fronça les sourcils. Elle s’attendait à des conseils de gestion du temps, à des astuces, à des phrases toutes faites. Elle ne s’attendait pas à ce mot, dépôt. Confié. Sacré.
Nour prit un carnet, écrivit un mot au centre de la page.
Dépôts.
Elle leva les yeux.
Quand on te demande toujours plus, qu’est ce que ça agite en toi. Pas ce que tu fais. Ce que ça touche.
Lina hésita. Puis elle parla comme on déplie un vêtement oublié.
Ça touche mon besoin d’être aimée. Mon besoin d’être utile. Si je ne suis pas utile, je ne suis rien. Ça touche aussi ma peur de décevoir. Et puis il y a un truc qui crie. Une partie de moi qui veut vivre. Qui veut écrire, danser, respirer. Mais je l’ai mise au placard. Et ça touche ma colère. Ma colère qui se retourne contre moi.
Nour acquiesça.
Tu viens de nommer plusieurs dépôts. Le lien, la responsabilité, la création, la vérité. Chacun porte un élan vital et des besoins supérieurs. Le lien veut appartenir sans se vendre. La responsabilité veut la dignité, pas la servitude. La création veut l’espace, l’expression, la joie de faire. La vérité veut l’alignement, la cohérence, la paix.
Lina sentit quelque chose se détendre. Comme si son chaos avait enfin des pièces distinctes.
Nour reprit.
Premier levier de l’Amana. Reconnaître ces dépôts comme sacrés. Pas sacrés au sens spectaculaire, sacrés au sens confiés. Ce n’est pas une faiblesse de les avoir. C’est une charge de les garder vivants.
Deuxième levier. Le gardien. Le gardien, c’est toi quand tu cesses d’être la somme des réflexes. Le gardien écoute chaque dépôt, puis il lui donne un territoire. Il redessine les contours pour que personne ne soit écrasé.
Lina murmura.
Je ne sais pas faire ça.
Nour sourit.
Tu sais déjà. Tu le fais pour les autres. Tu peux apprendre à le faire pour toi.
Elles travaillèrent pendant une heure. Nour posait des questions précises. Lina répondait, parfois en pleurant, parfois en riant, souvent en silence. Elles dessinèrent des cercles sur le papier, des espaces symboliques. Le territoire du lien. Des relations réciproques, des demandes claires, des retours, même simples. Le territoire de la responsabilité. Un oui qui est choisi, pas arraché. Le territoire de la création. Deux heures par semaine, protégées comme un rendez vous médical. Le territoire de la vérité. Une règle simple, ne pas répondre à une demande avant d’avoir écouté son corps.
Puis Nour dit.
Troisième levier. Les thèmes symboliques. Il te faut une boussole simple, une image qui te rappelle ton rôle de gardienne.
Lina pensa. Elle dit.
Une porte.
Nour l’encouragea.
Explique.
Lina inspira.
Je me sens comme une maison sans serrure. Tout le monde entre. Je veux redevenir une maison avec une porte. Une porte qui s’ouvre, mais qui se ferme. Une porte qui dit Ici c’est chez moi.
Nour écrivit Porte. Puis elle ajouta une autre image.
Le jardin.
Lina sourit malgré elle.
Oui. Parce que si je laisse tout pousser n’importe comment, ça étouffe. Tailler, ce n’est pas être méchante. C’est faire respirer.
Quatrième levier, dit Nour. L’identité retrouvée. Quand tu honores tes dépôts, tu retrouves qui tu es. Pas la fille qui gère. La gardienne de sa vie.
Lina resta longtemps silencieuse après ça. Elle sentit une peur monter, nette. L’action allait venir. Et avec l’action, le risque.
Nour posa une main sur la table, paume ouverte.
La Sulhie, ce sera l’incarnation. Et ça commence par une chose. Les fables.
Lina leva les yeux.
Les fables.
Oui. Les histoires que tu te racontes pour éviter de poser tes limites.
Lina se mit à en citer, comme si elles attendaient derrière ses dents.
Si je dis non, ils vont me détester. Si je dis non, je vais perdre mon travail. Si je dis non, ma mère va s’effondrer. Si je dis non, je serai une mauvaise fille. Si je dis non, je serai seule.
Nour répondit calmement.
Ce sont des pensées. Pas des faits. On va les mettre face aux faits. Tu as déjà déplu à des gens et tu es encore là. Tu as déjà eu peur et tu as survécu. Ta mère a déjà traversé des difficultés. Ton travail a besoin de toi. Et surtout, tu as le droit d’être aimée sans te dissoudre.
Lina sentit ses épaules s’abaisser.
Deuxième levier de la Sulhie, dit Nour. Maturité émotionnelle. Quand tu poses une limite, ton corps va paniquer. Tu vas trembler. Tu vas vouloir t’excuser. L’apprentissage, c’est rester. Rester dans l’inconfort jusqu’à ce qu’il passe. On apprend par exposition successive. Comme un muscle.
Troisième levier. Réconciliation intérieure. Quand tu agis, tu rassembles tes parties. Tu ne trahis pas le lien. Tu le rends vrai. Tu ne trahis pas la responsabilité. Tu la rends digne. Tu ne trahis pas la création. Tu la ressuscites. Tu ne trahis pas la vérité. Tu l’honores.
Quatrième levier. L’agir conscient. Avec douceur. Une force qui ne s’éteint pas, parce qu’elle vient de la source et pas de la réserve.
Cinquième levier, conclut Nour. Tu constates que le monde ne s’est pas écroulé. Et tu deviens libre.
Le lendemain, au bureau, Lina sentit la scène arriver avant qu’elle n’arrive. Son manager passa la tête par dessus la cloison.
Lina, tu as pu faire la nouvelle version. Le client attend.
Lina sentit son ventre se nouer. La fable jaillit. Si je dis non, il va me punir. Elle posa une main sous la table, comme pour se tenir. Elle se rappela la porte. Elle se rappela le jardin. Elle se rappela la règle. Ne pas répondre tout de suite.
Elle dit.
Je peux te répondre dans dix minutes. Je regarde mon planning.
Son manager parut surpris. Il hocha la tête, déjà ailleurs.
Lina respira. Dix minutes, ce n’était pas grand chose. C’était énorme. Dans cet espace, le gardien se leva.
Elle ouvrit son agenda. Elle vit ce qu’elle avait déjà. Elle pensa à sa mère, au rendez vous. Elle pensa à la fatigue. Elle pensa à sa création, qu’elle avait promis de retrouver ce soir là, une heure d’écriture au café. Elle sentit la vérité intérieure, claire.
Elle se leva, alla voir son manager dans son bureau vitré.
Je ne peux pas livrer une nouvelle version ce matin, dit elle. Je peux proposer une version demain matin. Ou bien je peux livrer ce matin, mais il faudra décaler deux autres clients et les prévenir.
Le manager la regarda, comme si elle venait de changer de langue.
Tu peux pas juste faire un effort.
Lina sentit la panique. Elle resta. Elle sentit l’inconfort. Elle le laissa être.
Je fais déjà des efforts, dit elle doucement. J’ai besoin qu’on travaille avec des priorités réalistes. Je te propose ces deux options.
Un silence. Puis le manager soupira.
Ok. Demain matin. Mais il faut que ce soit parfait.
Lina sortit du bureau en tremblant. Dans l’open space, personne ne l’applaudit. Personne ne remarqua. Et pourtant, elle venait de déplacer une montagne.
Le soir, elle alla chez sa mère. Elle apporta les gâteaux, comme d’habitude. Elle s’assit. Elle prit les courriers. Puis elle dit.
Maman, je viens demain matin pour le docteur. Mais je ne pourrai pas venir tous les jours comme avant. On va organiser avec Marc aussi. Et je vais appeler une aide à domicile pour certaines choses. Je t’aime. Et je veux que ça tienne dans la durée.
Sa mère eut d’abord un visage blessé. Puis un visage inquiet.
Tu n’as plus le temps pour moi.
La fable voulut s’accrocher. Mauvaise fille. Lina la vit. Elle laissa passer. Elle revint aux faits. Elle était là. Elle parlait. Elle cherchait une solution.
J’ai du temps pour toi, dit Lina. Pas au prix de m’épuiser. Si je m’épuise, je ne serai plus là du tout. Je veux qu’on fasse autrement.
Sa mère baissa les yeux. Elle murmura.
J’ai peur.
Moi aussi, dit Lina. Mais on va traverser ça.
À la sortie, dans l’escalier, Lina sentit un mélange de tristesse et de puissance. La maturité émotionnelle n’était pas une victoire lumineuse. C’était une présence stable au milieu du tumulte.
Les semaines passèrent. Lina posa d’autres limites. À un collègue qui lui refilait ses tâches, elle dit qu’elle pouvait aider une fois, mais qu’elle ne pouvait pas porter son rôle à sa place. À une amie qui l’appelait toujours pour se plaindre sans jamais écouter, elle dit qu’elle avait besoin d’un échange à deux sens. À son frère, elle dit qu’elle n’était pas la seule, qu’il prenait aussi, et qu’ils se coordonneraient.
Certaines personnes s’ajustèrent. D’autres s’éloignèrent. Lina observa, sans dramatiser. La porte ne s’ouvrait plus à ceux qui entraient sans enlever leurs chaussures.
Un soir de novembre, elle retrouva Nour au café. Lina sortit son carnet. Les pages n’étaient plus vides. Il y avait des fragments, des scènes, des mots. Elle avait écrit. Peu, mais elle avait écrit. Elle avait retrouvé un territoire.
Je croyais que dire non allait me tuer, dit Lina.
Et alors, demanda Nour.
Ça ne m’a pas tuée, dit Lina. Ça m’a réveillée.
Nour sourit, sans triomphe.
C’est le cinquième levier, dit elle. Le monde ne s’est pas écroulé. Tu honores tes dépôts. Tu es fidèle. Tu appliques. Tu constates.
Lina regarda dehors. Paris était froid, mais vivant. Les passants se pressaient, les vitrines reflétaient des visages, les bus soufflaient. Elle pensa à toutes les personnes tenues sans contrepartie, invisibles, épuisées, persuadées que leur valeur dépendait de leur capacité à se vider.
Elle sentit une douceur monter. Pas une douceur naïve. Une douceur ferme, comme un cuir bien tanné.
Elle dit à Nour.
Je crois que le plus dur, ce n’est pas de poser des limites aux autres. C’est de les poser à l’intérieur. De dire à la part de moi qui veut être aimée qu’elle n’a plus besoin de mendier. De dire à la part responsable qu’elle a le droit de se reposer. De dire à la part créative qu’elle compte. De dire à la vérité qu’elle peut parler.
Nour hocha la tête.
Tu as fait la paix, dit elle. Pas la paix molle. La paix vivante.
Lina sentit son téléphone vibrer. Un message du manager. Le client veut encore une modification pour ce soir. Urgent.
Elle regarda le message. Elle sentit la vague. Elle respira. Elle sourit.
Elle tapa.
Je peux le prendre demain matin. Ce soir, je ne suis pas disponible.
Elle posa le téléphone face contre table, comme on ferme une porte. Elle leva les yeux vers Nour, vers le café, vers la vie qui attendait derrière ses propres limites. Lina n’était plus tenue. Elle tenait. Elle gardait. Et ce qu’elle gardait, pour la première fois, la nourrissait.
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